Pays le plus faiblement peuplé du monde rapporté à sa superficie, la Mongolie offre des espaces d'une ampleur peu commune, avec des contraintes logistiques à la mesure.
De juin à septembre, les températures restant agréables et les pistes praticables. L'hiver est extrême, avec des minimales très basses, mais il permet d'assister à des traditions que la saison touristique ignore. Le festival Naadam, en juillet, est le grand rendez-vous national.
Le désert de Gobi et ses dunes, les steppes centrales, le lac Khövsgöl au nord, les montagnes de l'Altaï à l'ouest où subsiste la chasse à l'aigle chez les Kazakhs de Mongolie, et Oulan-Bator, où vit près de la moitié de la population.
Le réseau routier goudronné reste limité : la plupart des trajets se font en véhicule tout-terrain avec chauffeur, sur des pistes. Les distances et les temps de parcours doivent être estimés largement, et un circuit se conçoit autour de peu d'étapes.
La yourte, appelée ger, se pratique en camp organisé ou chez l'habitant. L'hospitalité nomade obéit à des usages précis : entrer par la gauche, ne pas marcher sur le seuil, accepter ce qui est offert, même symboliquement.